Roquet (Louis)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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Vice-président (Québec) de la compagnie Steinberg.
En octobre 1990, il est nommé directeur général de la Communauté urbaine de Montréal.
En février 1994, le maire de Montréal Jean Doré le nomme gérant de la ville de Montréal.
En janvier 1995, le nouveau maire Pierre Bourque abolit le poste de gérant de la ville et met fin à l'emploi de M. Roquet.
En 2001, Roquet est nommé président de la Société des alcools du Québec ; il est congédié de ce poste en septembre 2004, 2 ans et demi avant la fin de son contrat.
En novembre 2009, le maire de Montréal Gérald Tremblay le nomme directeur général de la ville.
En janvier 2010, le maire Tremblay lui confie la mission de resserrer le processus d'octroi des contrats de la ville.
En mai 2010, le vérificateur général de la ville, Jacques Bergeron accuse M. Roquet d'une conduite répréhensible sérieuse pour avoir donné à Telus Inc. un projet de rapport sur l'exécution par Telus d'un contrat de 87 M $ ; ce projet de rapport était noté confidentiel par l'e vérificateur général ; selon une opinion juridique obtenue par le vérificateur général de la ville, Jacques Bergeron, en juin 2010, monsieur Roquet aurait agi illégalement en remettant à la Compagnie Telus une partie du rapport du vérificateur qu'il avait reçue à titre confidentiel ; l'avocat Yvon Duplessis affirme que ce que monsieur Rocquet a fait était «inadmissible, inexcusable, indéfendable et même illégal et constitue un sérieux manquement à la confidentialité qui pourrait mériter une sanction disciplinaire».
M. Roquet serait président du conseil d'une compagnie qui avait déjà été partenaire d'affaires de Telus.
En février 2011, M Roquet est encore en difficulté lorsque l'e vérificateur général révèle qu'un subalterne de M. Roquet, Pierre Reid, contrôleur général de la ville a intercepté son courrier électronique confidentiel pendant 10 mois en enquêtant sur des allégations de conduite contraire à l'éthique de la part du vérificateur soupçonné d'avoir divisé un projet de 25 000 $ en tranches de 2 500 $ de manière à pouvoir octroyer chacune des tranches sans appel d'offre et d'avoir accordé 2 contrats de 2 500 $ à un membre de sa famille. À la suite des révélations de Bergeron sur l'interception de son courrier électronique, les conseillers municipaux ont demandé si quelqu'un dans l'administration interceptait leur courrier électronique. M. Roquet assura M. Claude Dauphin, maire de Lachine et président du Conseil de la Ville, qu'il apparaissait qu'aucune enquête administrative n'avait été entreprise par aucun service de la ville en ce qui concerne les élus ou leur personnel politique.
Pourtant, en avril 2011, Claude Dauphin révèle que son courrier électronique a bel et bien été intercepté par l'équipe de M. Reid à l'occasion d'une enquête sur l'octroi de subsides municipaux à une entreprise de Lachine.
Le 12 décembre 2011, M. Roquet démissionne de son poste trois ans avant l'expiration de son mandat. C'est à la suite d'un désaccord avec Michael Applebaum, le président du Comité exécutif de la Ville, au sujet de la nomination du chef du contentieux que M. Roquet a remis sa démission ; M. Roquet voulait nommer un avocat choisi au terme d'un processus de sélection parmi les avocats du contentieux de la Ville alors que M. Applebaum voulait que la Ville fasse un appel de candidatures parmi les avocats de la Ville et aussi à l'externe.
En juillet 2013, il est nommé membre du conseil d'administration d'Investissement Québec.
Le 11 juin 2014, Monsieur Roquet est nommé membre indépendant et président du conseil d'administration d'Investissement Québec

Directeur général de la Ville de Montréal démissionnaire (2011).

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