Duceppe (Gilles)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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  • Syndicaliste né en 1947 à Montréal.

Études au Collège Mont-Saint-Louis de Montréal et à l'Université de Montréal-UdeM.
Membre de la Ligue communiste marxiste-léniniste et du Parti communiste ouvrier (1970-1980).
Infirmier au Royal Victoria Hospital-RVH de Montréal (1977-1981).
Conseiller syndical à la Confédération des syndicats nationaux-CSN (1983-1990).
Député du Parti du bloc québécois-PBQ de Laurier-Sainte-Marie (1990-2004), puis de Laurier (2004-2011) à la Chambre des communes Cdesc ; le premier indépendantiste québécois élu comme tel à la Chambre des communes Cdesc.
Chef du Parti du bloc québécois (1997-2011 et 2015-).
Le 4 mai 2007, André Boisclair, président du Parti québécois, attaque Gilles Duceppe et l'accuse de manigancer pour prendre sa place ; le mardi 8 mai 2007, Boisclair annonce qu'il abandonne son poste ; le 11 mai 2007, vers 12 h 58, Gilles Duceppe émet un communiqué annonçant sa candidature à la présidence du Parti québécois et la convocation d'une conférence de presse pour le lundi le 14 mai à Québec ; le même jour, Pauline Marois annonce qu'elle soumettra elle aussi sa candidature ; le 13 mai, un sondage Crop incite Duceppe à retirer sa candidature et à laisser la place à Pauline Marois qui emportait nettement la faveur de l'opinion des membres du Parti québécois, du Bloc québécois et de la population en général.
Défait aux élections générales fédérales du 2 mai 2011.
Le 2 mai 2011, n'ayant pas été élu dans son comté et son parti ayant perdu 43 des 47 députés qu'il avait avant les élections générales, il démissionne de sa présidence.
En 2011, après une infructueuse tentative de déloger Pauline Marois à la tête du Parti québécois-PQ, Duceppe annonce qu'il suspend sa carrière politique.
En janvier 2012, des révélations en provenance de la Chambre des communes impliquent que Duceppe aurait utilisé illégalement des fonds de cette chambre pour rémunérer du personnel qui ne travaillait pas au Parlement.
En novembre 2012, le comité de la Chambre des communes qui s'est penché sur l'infraction alléguée de Duceppe, conclut que celui-ci n'a pas dérogé aux règles des parlementaires canadiens.
En 2013, Duceppe est président de la Commission nationale d'examen sur l'assurance emploi formée par le Gouvernement du Québec dirigé par Pauline Marois.
En juin 2015, à la suite d'un sondage qui n'accordait au Bloc québécois que 13 % des votes s'il y avait eu des élections générales fédérales au moment du sondage alors que Mario Beaulieu en était le chef, et que, selon le même sondage, le Bloc pourrait recueillir environ 30 % du vote populaire au Québec si Duceppe en était chef. Gilles Duceppe vient à la rescousse et remplace Mario Beaulieu sans passer par un vote des militants du Bloc. (The Gazette, 11 juin 2015, page A19)
Candidat du Parti du Bloc québécois-BC de Hochelaga défait aux élections fédérales du 19 octobre 2015.
Petit-fils de John James Rowley.
Fils de Jean Duceppe et d'Hélène Rowley.

Voir Parti du Bloc Québécois-PBQ.

Chef du Parti du bloc québécois-BQ démissionnaire (1997-2011)

  • Distinctions :


Officier de l'Ordre national du Québec-OONQ (2016)

  • Publications - Liste partielle


Question d'identité (autobiographie de Gilles Duceppe, Lanctôt Éditeur, 2000).
Le Bloc québécois : 20 ans au nom du Québec (Marie-France Charbonneau et Guy Lachapelle, Richard Vézina éditeur, 2010).

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