Doré (Jean-Benoît)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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  • Le 7 avril 2015, Jean-Benoît Doré, 51 ans, est battu à mort dans la chambre à coucher de son appartement de Montréal-Nord ; la famille de la victime connaissait l'agresseur et avaient vainement tenté de lui faire obtenir des traitements de psychiatrie ; la veille, la police avait été mandée à l'appartement de Doré parce que son ami Onur Yilmaz avait un comportement erratique qui lui faisait peur ; les agents qui ont répondu à l'appel ont décidé qu'il n'y avait pas de menace immédiate pour sa santé ou celle de quelqu'un d'autre ; la police fait partir Onur Yilmaz de l'appartement. Le lendemain, la soeur de Doré tente de le joindre au téléphone, mais, n'ayant pas de réponse, elle se rend à son appartement et c'est Onur Yilmaz qui ouvre la porte; elle lui demande pourquoi son frère ne répond pas au téléphone, Yilmaz répond «Parce que je l'ai tué». Yilmaz est accusé du meurtre prémédité de Jean-Benoît Doré ; Doré avait reçu environ 132 coups de couteau, certains lorsqu'il était vivant et d'autres lorsqu'il était décédé.. Le 16 juin 2016, le juge Guy Cournoyer déclare Yilmaz non criminellement responsable de la mort de Doré en raison de ses hallucinations (schizophrénie et paranoïa) et l'envoye à l'Institut Philippe-Pinel pour y demeurer durant le bon plaisir du lieutenant gouverneur en conseil, i.e. jusquà ce qu'un comité d'experts en fasse la recommandation au lieutenant gouverneur en conseil (gouvernement).
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