Confédération des syndicats nationaux-CSN (centrale syndicale)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

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  • Éphémérides -


1869
La fédération syndicale Knights of Labor (Chevaliers du travail) est fondée à Philadelphie, États-Unis.
1882
Implantation de la Fédération des Knights of Labor au Québec.
1884
À la demande de Mgr Taschereau, évêque de Québec, le pape interdit la Fédération des Knights of Laborl.
1886
Fondation de l'American Federation of Labor avec à sa tête Samuel Gompers.
Fondation du Conseil des métiers et du travail du Canada.
1887
À la demande de certains évêques américains, le pape lève l'interdit de la Fédération des Knights of Labor.
1890
Des tensions internes entraînent la disparition de la Fédération des Knights of Labor aux États-Unis.
1900
L'évêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin intervient dans un conflit entre l'Association des manufacturiers de la chaussure et les 3 syndicats de la chaussure de Québec ; à la suite de sa médiation, les syndicats sont reconnus à la condition qu'ils amendent leur constitution pour la rendre conforme à la morale catholique et qu'ils acceptent de soumettre leurs futurs conflits à l'arbitrage.
1901
La Fédération des Knights of Labor ne compte plus que 15 assemblées au Québec.
1902
Formation du Congrès national des métiers et du travail du Canada (CNMTC) par les syndicats nationaux expulsés du Conseil des métiers et du travail du Canada parce qu'ils n'étaient pas intégrés à une union internationale (entre autres, le Conseil central de Montréal, le Conseil central de Québec, 7 assemblées de la Fédération des Knights of Labor, 4 syndicats de Montréal et 2 de Québec membres de la Fédération canadienne des cordonniers).
1903
L'évêque de Montréal, Mgr Louis-Joseph-Napoléon-Paul Bruchési, publie une lettre pastorale soulignant les dangers que courent les ouvriers catholiques appartenant à des syndicats internationaux.
1905
L'Union internationale des ouvriers de la chaussure supplante la Fédération canadienne des cordonniers.
1906
L'évêque de Valleyfield, Mgr Joseph-Médard Émard, invite les travailleurs à former des syndicats nationaux.
1907
L'Ordre des Chevaliers du travail ne compte plus que 3 assemblées au Québec.
Le Conseil national des métiers et du travail du Canada adopte le nom de Fédération canadienne du travail.
(22 décembre) Fondation à Chicoutimi de la Fédération ouvrière du Nord par Mgr Michel-Thomas Labrecque, évêque de Chicoutimi (1892-1927) et Mgr Eugène Lapointe.
1911
Dissolution de la Fédération canadienne des cordonniers.
Plusieurs syndicats nationaux de la ville de Québec se dissocient de la Fédération canadienne du travail et fondent le Conseil central national du district de Québec et de Lévis.
(Janvier) Lors d'une réunion organisée par la Fédération des Ligues du Sacré-Coeur, un groupe de prêtres recommande à l'épiscopat la fondation d'organisations syndicales confessionnelles formées exclusivement de catholiques canadiens pour contrer la menace que constituaient les unions internationales Américaines sur la morale des travailleurs.
1912
(18 mai) En réaction à la venue à Chicoutimi et à Jonquière d'organisateurs des unions internationales, l'évêque de Chicoutimi, Mgr Michel-Thomas Labrecque, confie la responsabilité à son vicaire général, Mgr Eugène Lapointe, de fonder la Fédération ouvrière mutuelle du Nord pour défendre les intérêts religieux, sociaux et économiques de ses membres ; la Fédération ouvrière du Nord disparaît au profit de la Mutuelle.
1913
Des prêtres fondent la Corporation ouvrière catholique de Trois-Rivières en réaction à une grève de l'Union internationale des ouvriers de la chaussure.
1914
Fondation de la Fédération ouvrière catholique de Montréal sous l'instigation d'Arthur Saint-Pierre.
1915
Fondation de l'Union catholique des ouvriers mineurs de Thetford par Mgr Roy, chargé des oeuvres sociales du diocèse de Québec.
Le syndicat indépendant des travailleurs de la compagnie E.B. Eddy de Hull se confessionnalise et demande la nomination d'un aumônier.
1916
Les syndicats catholiques comptent 4 000 membres.
1917
L'Union nationale des ouvriers de la Rive-Sud de Québec devient catholique.
1919
Fondation du Syndicat des employés de la compagnie Julius Kayser, le premier syndicat catholique du diocèse de Sherbrooke. Fondation, à Saint-Hyacinthe, du Syndicat des menuisiers sous l'impulsion de l'abbé Duranleau.
1920
Fondation du Conseil central de Montréal sous la présidence d'Alfred Charpentier.
Fondation, dans le diocèse de Sherbrooke, du Syndicat des barbiers, du Syndicat des employés de la compagnie Paton, du Syndicat des policiers et pompiers de la ville de Sherbrooke et du Syndicat des employés de magasins, et, enfin du Conseil central catholique de Sherbrooke.
1921
(25 juin) Importante grève des 310 membres du Syndicat catholique des policiers et pompiers de Québec.
(Septembre) Congrès de fondation de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada à Hull pour regrouper les syndicats catholiques formés à l'instigation des évêques du Québec et dont les membres oeuvrent dans les secteurs privé et public du Canada ; fondée essentiellement en réaction au syndicalisme international qui néglige les valeurs qui tiennent à coeur aux évêques québécois : l'appartenance nationale, la foi religieuse et la nécessité de changements sociaux fondamentaux ; son caractère confessionnel se traduit par l'épithète «catholiques», la présence d'un aumônier, l'adhésion à la doctrine sociale de l'Église et l'obligation d'être catholique pour obtenir les droits de membre actif. La ville de Québec compte 27 syndicats catholiques, celles de Montréal, 23, de Chicoutimi, 15, de Hull, 12 et de Trois-Rivières, 9.
1922
Les 120 syndicats affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada comptent 17 600 membres (24,1 % des syndiqués québécois).
1923
Fondation de la Fédération des pulperies et papeteries du Canada (CTCC).
1924
Fondation de la Fédération catholique des métiers du bâtiment (CTCC) par les syndicats de la construction de Montréal ; pour la construction d'édifices religieux, le clergé accorde préférence dans l'emploi des travailleurs de la construction aux membres des syndicats affiliés à la Fédération catholique.
(Automne) Les ouvrières d'allumettes de la compagnie E.B. Eddy de Hull sont toutes congédiées et la compagnie offre de ne réembaucher que celles qui signeront un engagement individuel de ne pas appartenir à un syndicat ; les allumettières refusent et la Compagnie cède à la suite de deux mois de fermeture.
1925
Fondation de la Fédération catholique des métiers de l'imprimerie (CTCC).
1926
Fondation de la Fédération catholique des ouvriers du textile (CTCC).
Importante grève de 4 mois des trois syndicats représentant 3 000 travailleurs de 14 usines de l'industrie de la chaussure de Québec ; les employeurs ouvrent leurs portes à ceux qui veulent retourner au travail et embauchent des nouveaux ouvriers pour remplacer les récalcitrants ; les syndicats abandonnent la lutte. Les 103 syndicats affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada comptent 15 450 membres (20,2 % des syndiqués québécois).
1927
Fondation du Conseil central de Saint-Hyacinthe.
Dissolution de la Fédération canadienne du travail qui s'était confinée au Canada anglais depuis le départ des syndicats de Québec.
1928
Au début de la crise économique, les ouvriers du textile ne pouvant payer leur cotisation, la Fédération catholique des ouvriers du textile (CTCC) cesse ses activités.
1931
Fondation de la Fédération nationale catholique des métiers de la chaussure (CTCC).
Les 120 syndicats affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada comptent 15 587 membres (21,6 % des syndiqués québécois).
1935
La Fédération nationale catholique du textile (CTCC) reprend ses activités. Fondation de la Fédération des barbiers et coiffeurs (CTCC).
1936
Les 190 syndicats affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada comptent 33 170 membres (37 % des syndiqués québécois).
Fondation de la Fédération nationale catholique du vêtement (CTCC).
Fondation de la Fédération des employés de l'amiante (CTCC).
1937
Importante grève de 25 jours des 9 000 employés syndiqués de la Dominion Textile ; la Fédération du textile en sort affaiblie et perd tous ses syndicats affiliés de Montréal et de Salaberry-de-Valleyfield.
1938
Fondation de la Fédération des employés du commerce, de l'industrie et de la finance (CTCC).
1939
Fondation du Conseil central de Victoriaville (CTCC).
1940
Les 239 syndicats affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada comptent 46 340 membres (33,1 % des syndiqués québécois).
Fondation de la Fédération nationale catholique des gantiers (CTCC).
Fondation de la Fédération nationale catholique du meuble (CTCC).
1943
Fondation de la Fédération nationale du bas façonné et circulaire (CTCC).
Fondation de la Fédération catholique de l'industrie du bois (CTCC).
Fondation de la Fédération des employés de l'industrie de l'aluminium (CTCC).
Grève de quatre syndicats catholiques de la pulpe et du papier représentant les salariés la compagnie Price de Chicoutimi; la compagnie ayant fait des ententes avec des unions internationales disait craindre les représailles, et elle ajoutait qu'elle ne pouvait reconnaître des syndicats catholiques puisque certains de ses employés n'étaient pas catholiques; le gouvernement, appelé à intervenir, reconnaît que les syndicats CTCC représentent la majorité des salariés de Price, oblige cette dernière à négocier avec ces syndicats, mais impose à ceux-ci de soustraire le mot «catholique» de leur nom et d'accorder l'égalité de droits et privilèges à tous leurs membres.
1945
Appelés à représenter des non-catholiques en vertu de la Loi des relations ouvrières, la Confédération accepte qu'il ne soit plus nécessaire d'être catholique pour adhérer à un syndicat catholique. La Fédération nationale catholique de l'amiante (CTCC) devient la Fédération nationale catholique de l'industrie minière (CTCC). Fondation de la Fédération nationale de la métallurgie (CTCC).
La Fédération nationale de la métallurgie (CTCC) absorbe la Fédération nationale de l'aluminium (CTCC). Fondation du Conseil central de Rimouski (CTCC). Fondation du Conseil central de Drummondville (CTCC). Fondation du Conseil central de Joliette (CTCC).
1946
Les 338 syndicats affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada comptent 62 960 membres (24,2 % des syndiqués québécois). La Confédération des travailleurs catholiques du Canada s'affilie à la Confédération internationale des syndicats chrétiens.
1947
Fondation de la Fédération nationale des employés municipaux (CTCC). Fondation de la Fédération nationale des services hospitaliers (CTCC).
1949
(13 février-23 juin) Grève illégale de quatre mois et demi par 5 000 travailleurs de l'amiante de la région (Asbestos et Thetford-Mines) affiliés à la CTCC ; ils veulent obtenir de meilleurs salaires, une participation à la gestion des entreprises et une protection contre la poussière d'amiante sur les lieux de travail ; les syndicats perdent leur accréditation, des briseurs de grève sont embauchés, des injonctions sont obtenues, la police provinciale intervient, plusieurs grévistes sont arrêtés; ce conflit divise l'Église catholique; Mgr Joseph Charbonneau, évêque de Montréal, prend le parti des travailleurs et préside à une levée de fonds et denrées pour venir en aide aux grévistes, puis il démissionne à la suite de ses prises de position contre le premier ministre du Québec, Maurice Le Noblet Duplessis ; Pierre Elliott Trudeau, futur premier ministre du Canada, prend également parti en faveur des grévistes ; la grève se solde quand même par une maigre augmentation de salaire ; la poussière continuera de faire ses ravages parmi les travailleurs.
1950
La Fédération catholique des services hospitaliers (CTCC) adopte le nom de Fédération catholique des services (CTCC).
1951
Les 410 syndicats affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada comptent 88 081 membres (31,5 % des syndiqués québécois). La Confédération des travailleurs catholiques du Canada se dote d'un fond de grève alimenté par une cotisation mensuelle de 10 cents par membre.
1952
(10 mars) Début de la grève des tisserands de l'Associated Textile de Louiseville affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC) ; la Compagnie emploie des briseurs de grève, la violence éclate, les injonctions pleuvent, la Police provinciale s'en mêle, des coups de feu sont tirés et des coups de bâton sont assénés par la police.
1953
Fusion de la Fédération nationale catholique de l'industrie du bois ouvré (CTCC) avec la Fédération nationale catholique du meuble (CTCC) pour former la Fédération des travailleurs du bois ouvré du Canada (CTCC).
La Fédération nationale catholique du vêtement (CTCC) absorbe la Fédération catholique des gantiers.
Fondation de la Fédération des travailleurs de l'industrie chimique (CTCC).
La Fédération des employés municipaux (CTCC) adopte le nom de Fédération des employés des corporations municipales et scolaires.
(Février) Les syndiqués de l'Associated Textile mettent fin à leur grève; un certain nombre d'entre eux sont réembauchés par la compagnie, mais plusieurs demeurent en chômage.
1955
Les 415 syndicats affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada comptent 97 176 membres (29,4 % des syndiqués québécois).
1957
La Fédération nationale catholique du vêtement (CTCC) absorbe la Fédération nationale catholique du bas façonné et circulaire (CTCC).
1960
La Fédération catholique des métiers de l'imprimerie adopte le nom de Fédération canadienne de l'imprimerie et de l'information (CSN).
La Fédération des employés des corporations municipales et scolaires se dissocie de la CTCC.
(29 septembre) Déconfessionalisation de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada qui prend alors le nom de Confédération des syndicats nationaux-CSN et qui exclut de ses statuts toute référence à la doctrine sociale de l'Église.
Les 442 syndicats affiliés à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) comptent 94 114 membres (22,6 % des syndiqués québécois).
1962
Fondation du Syndicat des fonctionnaires provinciaux (CSN).
La Fédération du bâtiment (CSN) absorbe la Fédération du bois ouvré du Canada (CSN) et devient la Fédération du bâtiment et du bois (CSN).
La Fédération nationale du cuir et de la chaussure est absorbée par la Fédération nationale du vêtement.
Fondation de la Fédération des professionnels salariés et cadres du Québec (CSN).
1966
Les 799 syndicats affiliés à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) comptent 204 361 membres (34,5 % des syndiqués québécois).
1968
Fusion de la Fédération des mines avec la Fédération de la métallurgie pour former la Fédération des syndicats des mines, de la métallurgie et des produits chimiques.
1969
Fondation de la Fédération nationale des enseignants québécois (CSN). La Fédération nationale catholique du textile (CSN) devient la Fédération canadienne des travailleurs du textile (CSN).
1970
Les 867 syndicats affiliés à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) comptent 205 783 membres (29,2 % des syndiqués québécois). La Fédération canadienne de l'imprimerie et des communications est dissoute.
(Mars) Début de l'affaire Lapalme; le ministère fédéral des Postes retire le contrat de transport du courrier de la région de Montréal à la compagnie Lapalme dont les employés sont membres d'un syndicat affilié à la CSN ; les 450 camionneurs, soutenus financièrement par la CSN, demandent leur intégration collective dans la fonction publique fédérale avec leur syndicat distinct et leur ancienneté; cause perdue.
1971
L'aumônier de la CSN remet sa démission ; n'étant pas remplacé, il aura été le dernier aumônier et avec lui aura disparu le dernier signe de l'originelle confessionnalité de la centrale syndicale.
(Juillet) La CSN demande aux «gars de Lapalme» de cesser leur lutte contre le Gouvernement fédéral sans quoi elle cessera de les aider.
1972
Les 1 102 syndicats affiliés à la Confédération des syndicats nationaux (CSN) comptent 216 560 membres (29,4 % des syndiqués québécois). Fondation de la Fédération nationale des communications (FNC-CSN).
(Janvier) Création d'un front commun par la Confédération des syndicats nationaux (CSN), la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) et la Corporation des enseignants du Québec (CEQ) pour négocier ensemble les conventions collectives des secteurs public et parapublic impliquant directement ou indirectement le gouvernement du Québec.
(Mai) Grève des 210 000 membres des syndicats de la fonction publique et parapublique du Québec.
(8 mai) Ayant recommandé à leurs membres de passer outre à une injonction les enjoignant de rentrer au travail, Louis Laberge, président de la Fédération des travailleurs du Québec, Marcel Pepin, président de la Confédération des syndicats nationaux et Yvon Charbonneau, président de la Centrale de l'enseignement du Québec, sont condamnés à une peine d'emprisonnement d'un an.
(Juin) Des fédérations et des syndicats, insatisfaits de la politisation de la Confédération, s'en dissocient et fondent la Centrale des syndicats démocratiques; la CSN perd 30 000 membres au profit de cette nouvelle centrale; les syndicats affiliés représentant 6 000 travailleurs de la compagnie Alcan à Arvida, Alma et Beauharnois, 30 000 fonctionnaires provinciaux et 3 000 chauffeurs d'autobus de Montréal deviennent indépendants.
1975
Les syndicats affiliés représentant 20 000 travailleurs (infirmières, professionnels du gouvernement et employés de la Société des alcools du Québec) deviennent indépendants à la suite de leur suspension pour non paiement de leur cotisation au fond de grève qui ne bénéficiait que rarement à leurs membres.
2009 (Juin) Le dévoilement du vote d'allégeance des travailleurs de la construction révèle les résultats suivants :

FTQ-Construction: 42,9 %
Conseil provincial (international : 26,1 %
CSD-Construction : 14,1 %
CSN-Construction : 10,6 %
Syndicat québécois : 6,3 %




2012 (Juillet) Le dévoilement du vote d'allégeance des travailleurs de la construction révèle les résultats suivants :

FTQ-Construction: 43,85 %
Conseil provincial (international : 24,4 %
CSD-Construction : 12,7 %
Syndicat québécois : 10,44 %
CSN-Construction : 8,55 %





  • Présidents de la CTCC-CSN


1921-1933Beaulé, Pierre
1933Filion, Ozias
1934Bénard, René
1935-1946Charpentier, Alfred
1946-1958Picard, Gérard
1958-1961Mathieu, Roger
1961-1965Marchand, Jean
1965-1976Pepin, Marcel
1976-1982Rodrigue, Norbert
1982-1983Corriveau, Donatien
1983-1999Larose, Gérald
1999-2002Laviolette, Marc
2002-2011Carbonneau, Claudette
2011-2012Roy, Louis
2012-Létourneau, Jacques




Évolution des effectifs de la CTCC-CSN

AnnéeSyndicatsEffectifsPourcentage
 des syndiqués québécois
192112017 60024,1 %
192610315 45020,2 %
193112115 5871,6 %
193619033 17037,0 %
194023946 34033,1 %
194633862 96024,2 %
195141088 08131,5 %
195541597 1769,4 %
196044294 11422,6 %
1966799204 36134,5 %
1970867205 78329,2 %
19761 083160 26718,8 %
19811 493223 600
1987188 600
1996230 938
200320,8 %
2005300 717
20101 700300 000





2012 (26 septembre) Louis Roy, le président de la CSN démissionne à la suite d'allégations à l'effet d'avoir amené dans sa chambre d'hôtel une jeune femme ; il invoque cette situation dans sa lettre de démission et la CSN refuse de commenter le contenu de la lettre de démission et les résultats d'une enquête que la CSN avait faite sur la moralité de l'ancien président.

  • Bibliographie -


Histoire de la CSN 1921-1981 (Jacques Rouillard, Boréal Express, 1981).

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