Boisclair (André)

Un article de la Mémoire du Québec (2019).

Publicité

(Annonces   .)
  • Gestionnaire né en 1966 à Montréal.

Études au Collège Jean-de-Brébeuf, à l'Université de Montréal-UdeM et à la Harvard University de Cambridge, Massachusetts, États-Unis.
Député du Parti québécois-PQ de Gouin à l'Assemblée nationale du Québec-ANQ (1989-2004).
Ministre délégué aux Relations avec les citoyens (1996-1998), puis ministre de la Solidarité sociale (1998-2001) dans le cabinet de Lucien Bouchard.
Ministre de l'Environnement et de l'Eau (8 mars 2001-30 janvier 2002).
Ministre d'État aux Affaires municipales et à la Métropole, à l'Environnement et à l'Eau, ministre des Affaires municipales et de la Métropole, Ministre de l'Environnement, leader parlementaire du gouvernement, ministre responsable de la région de Montréal (30 janvier 2002-29 avril 2003) dans le cabinet de Bernard Landry.
En 2003, une évaluation faite par les fonctionnaires lui permet d'annoncer à son ami Paul Sauvé qu'une subvention de 2,5 millions $ sera accordée à la fabrique de la paroisse Saint James United pour la rénovation de son église de la rue Sainte-Catherine Ouest et la démolition des bâtiments commerciaux qui l'empêche d'être vue à partir de la rue Sainte-Catherine ; quelques jours plus tard, le gouvenement de Madame Marois aannonçait la tenue d'élections générales au Québec..
Président du Parti québécois-PQ (2005-2007) élu par 53 % des membres qui ont exercé leur droit de vote .
Député du Parti québécois-PQ de Pointe-aux-Trembles (Montréal) à l'Assemblée nationale du Québec-ANQ (2006-2007).
Le 8 mai 2007, il démissionne de son poste de président du Parti québécois-PQ à la suite de la débandade subie par son parti lors des élections générales du 26 mars 2007 alors que son parti a perdu son titre d'opposition officielle à l'Assemblée nationale du Québec-ANQ aux mains du Parti de l'action démocratique du Québec-ADQ dirigé par Mario Dumont.
Le 16 octobre 2007, Boisclair annonce qu'il démissionnera de son poste de député de Pointe-aux-Trembles.
Le 4 mars 2009, La Presse rapporte que Normand Casper Ouimet, un membre du chapitre de Trois-Rivières du gang des Hells Angels est devenu surintendant à la formation chez l'entrepreneur en maçonnerie L.-M. Sauvé en 2006.
Le 7 novembre 2012, Madame M.Marois nomme Boisclair délégué général du Québec à New York et, en même temps, sous-ministre associé au ministère des Affaires internationales du Québec ; il occupera son premier poste à New York durant le bon plaisir du gouvernement, mais celui de sous-ministre l'assure d'une permanence dans la fonction publique ; devant le tollé suscité par cette double nomination, Madame Marois obtient de Boisclair qu'il renonce à sa nomination au titre de sous-ministre associé au ministère des Affaires internationales.
Le 25 septembre 2013, Jacques Duchesneau, député du Parti de la Coalition Avenir Québec-CAQ et ex chef du Service de police de Montréal , puis de l'unité anti-collusion du ministère des Transports du Québec révèle qu'une subvention de 2,5 millions $ a été accordée par Monsieur Boisclair à Paul Sauvé 4 jours avant le déclenchement des élections de 2003 ; Paul Sauvé est un entrepreneur qui, comparaissant devant la Commission Charbonneau, avait dit que son entreprise avait été investie par le Hells Angel Normand dit Caspar Ouimet en 2006.

Déclaration de Jacques Duchesneau rapportée dans le quotidien La Presse du 26 septembre 2013, page A7

«En 2005, M. Boisclair lui-même avouait qu'alors qu'il était ministre, il avait consommé de la cocaïne. La question qu'on se pose : M. Sauvé étant associé aux Hells Angels et qu'on avait une subvention de 2,5 millions $ donnée... Est-ce que c'est venu influencer sa décision ? Je ne sais pas. On va obtenir les réponse» ; en anglais Duchesneau a qualifié Boisclair de «cocaïn addict».

N. B. Duchesneau n'était pas dans le salon de l'Assemblée nationale lorsqu'il a prononcé ces paroles ; il ne jouirait donc pas de l'immunité parlementaire si Boisclair ou Sauvé le poursuivait pour diffamation.

La subvention avait été accordée à l'Église St. James United. M. Duchesneau insinue que le fait que Boisclair qui a déjà admis avoir consommé de la cocaïne alors qu'il était ministre, aurait obtenu cette drogue des Hells Angels relations de Paul Sauvé son ami d'enfance ; cette allégation n'est pas prouvée, mais M. Duchesneau demande à la première ministre, Pauline Marois de retirer Boisclair de son poste de délégué général du Québec à New York.
Le 27 septembre 2013, le ministre Lysée accorde la demande de Boisclair d'un congé avec solde afin de lui permettre de venir à Montréal défendre sa réputation à la suite des allégations de M. Duchesneau.
Le 28 septembre 2013, M. Boisclair annonce son intention de poursuivre Duchesneau en diffamation pour atteinte à sa réputation entraînant des pertes financières importantes pour M. Boisclair.
Le 4 décembre 2013, La Presse révèle que Boisclair a été nommé président du Comité d'examen envirionnemental prévu à la Convention de la baie James.du territoire de la baie James (Comex), le pendant du Bureau d'audience publique de l'environnement sur le territoire de la baie James au-delà du 49e parallèle ; pendant 2 ans, il continuera à jouir des mêmes conditions que celles qu'il avait comme délégué à New York et il continuera de recevoir son salaire de plus de 175 000 $ / année même si son prédécesseur à ce nouveau poste n'en percevait que 90 000 $. (source : La Presse, 4 décembre 2013, page A16)
Le 26 mars 2014, le quotidien Le Soleil rapporte que M. Boisclair ne se rend pratiquement jamais au siège social de Québec de l'organisme qu'il préside ; le quotidien affirme que M. Boisclair ne dispose pas d'un bureau à Montréal. Madame Marois nie cette dernière affirmation et affirme que le bureau montréalais de Boisclair est situé dans les locaux de Recyc-Québec. Un journaliste du quotidien Le Devoir s'est présenté chez Recyc-Québec, au pavillon des sciences biologiques de l'UQÀM où une employé l'a redirigé vers le pavillon de la rue Président-Kennedy. Une porte-parole du ministère de l'Environnement a indiqué à cet endroit que M. Boisclair travaillait 3 jours/semaine à son bureau de Montréal, un bureau dont de nombreux membres du Comex ignoraient l'existence. (source : Le Devoir, 27 mars 2014).
Le 26 juin 2014, Boisclair est nommé conseiller spécial auprès du ministre de l'Environnement, David Heurtel ; il sera chargé du dossier de la lutte contre les changements climatiques.
Président de l'INstitut de développement urbain de Québec.

Chef du Parti québécois-PQ*et député démissionnaire (2007).

M. Jocelyn Dupuis déclare que lors des élections de 2007, il avait offert du personnel et les services de la FTQ-Construction et que M. Boisclair avait accepté cette offre ; cette déclaration se rapportant à des faits illégaux survenus en 2007, le Directeur des élections du Québec ne peut poursuivre M. Boisclair ou M. Dupuis, parce que la prescription du recours est de 5 ans.
Le 25 septembre 2013, M. Duchesneau accuse M. André Boisclair, ancien ministre des Affaires municipales, d'avoir accordé une subvention de 2,5 millions $ pour financer la restauration de l'église St. James United sur la rue Sainte-Catherine Ouest à Montréal ; Paul Sauvé était alors président de la compagnie de construction L.-M. Sauvé qui avait été chargée des travaux de réfection et de démolition des commerces situés en face de l'église sur la rue Sainte-Catherine Ouest.

N. B. M. Jacques Duchesneau n'était pas dans le salon de l'Assemblée nationale lorsqu'il a prononcé ces paroles ; il ne jouirait donc pas de l'immunité parlementaire si M. Boisclair le poursuivait pour diffamation.
M. Boisclair intente une poursuite en diffamation de 200 000 $ contre Monsieur Duchesneau.
Le 8 décembre 2014, M. Duchesneau et M. Boisclair s'entendent hors cours pour mettre fin à la poursuite de Monsieur Boisclair. Les termes du règlement sont confidentiels, mais Monsieur Duchesneau présente ses excuses publiques è Monsieur Boisclair.

Déclaration de M. Jacques Duchesneau rapportée dans le quotidien La Presse du 26 septembre 2013, page A7
«En 2005, M. Boisclair lui-même avouait que, alors qu'il était ministre, il avait consommé de la cocaïne. La question qu'on se pose : M. Sauvé étant associé aux Hells Angels et (Compte tenu) qu'on avait une subvention de 2,5 millions de dollars donnée... Est-ce que c'est venu influencer sa décision ? Je ne sais pas. On va obtenir les réponse» ; en anglais Duchesneau a qualifié M. Boisclair de «cocain addict».

M. Boisclair n'a pas poursuivi M. Duchesneau pour cette déclaration.

Le 15 février 2018, André Boisclair reconnaît sa culpabilité aux accusations de conduite alors qu'il était sous l'influence de l'alcool, d'avoir refusé de passer le test de l'ivressomètre et d'avoir tenté d'intimider un agent de police (entrave à la Justice) après que son automobile eut heurté un lampadaire le 9 novembre 2017 à Québec ; le juge Gilles Charest lui accorde une libération inconditionnelle, ce qui lui évite un dossier criminel.





Outils personels

Publicité

(Annonces   .)